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SYMPTOMES OCULAIRES

Démangeaisons brûlure de l'oeil

Contenu de cette page:


Introduction: Démangeaisons - brûlures de l'œil

Les symptômes de brûlure et de démangeaisons sont très communs. L’œil est sensible aux allergies et aux irritations, car sa surface est humide et en contact avec l'air et tous ses polluants. De plus, les bactéries prospèrent facilement sur des surfaces humides et peuvent causer des irritations importantes. Certaines de ces bactéries causent des démangeaisons et des brûlures, ainsi que des douleurs et sensation de grattements. D'autres conditions créent les mêmes symptômes selon la liste suivante:

Conditions:

Pour des explications anatomiques ANATOMIE

Blepharite

La blépharite signifie une infection des bords des paupières. Cette une cause très répandue de rougeurs, démangeaisons, brûlures et de sensations de grattements. Les autres symptômes sont: des décharges, des pellicules dans les cils, une sensation de grattement, des larmoiements, et une vision floue temporaire. Cette condition semble impliquer les deux yeux.

 

La blépharite se développe quand les bactéries prolifèrent sur le bord de la paupière. C'est une surface mouillée avec un milieu nutritif pour les bactéries. Il ne faut pas nettoyer les bords des yeux, ceci aggrave cette condition. Les bactéries créent des toxines irritantes, qui irritent l’œil. Les glandes des paupières peuvent s'infecter. 

 

Il y a environ 30 glandes qui s'ouvrent au bord de la paupière; celles-ci produisent un liquide huileux. Certaines personnes présentent un dysfonctionnement de ces glandes; la sécrétion devient spécialement épaisse, et reste dans la glande, ce qui crée une plus grande irritation et peut former un chalazion. Les personnes ayant une acné rosacée souffrent parfois de cette affection et d’un dysfonctionnement des glandes des paupières.

Le traitement de la blépharite consiste à nettoyer les bords des paupières. Il existe des kits commerciaux pour cela . Des médecins recommandent l'utilisation de shampooings de bébé dilués. Des collyres peuvent aussi aider diminuer les sensations de grattement; on peut éventuellement appliquer des onguents antibiotiques.


Allergie oculaire

Les yeux sont souvent affectés par une allergie, car l’œil est en constant contact avec l'air. Les symptômes sont: démangeaisons, rougeurs, enflure des paupières, décharge de mucus et paupière collée le matin. Il y a une association avec le rhume des foins et la congestion nasale. Un antihistaminique peut soulager. Certains collyres peuvent aider, mais les gouttes décongestionnantes blanchissent l’œil sans s'occuper de la cause. Les compresses froides ont un effet soulageant.

 

Les yeux peuvent être allergiques aux produits de maquillage appliqués près des yeux ou sur les paupières Tout changement de produit avec une allergie qui suit, peut mettre le produit en cause. Certains médicaments provoquent également une allergie autour des yeux, avec enflure et rougeurs des paupières et de la peau autour de l’œil. Certains collyres, antibiotiques, collyres pour le glaucome produisent des réactions allergiques.

Certaines jeunes personnes peuvent développer une variante, appelée ‘conjonctivite vernale’. Cette conjonctivite tend à être saisonnière. Elle consiste en gros granules sous les paupières avec des symptômes sévères: démangeaisons, paupières enflées, décharge de mucus. Un syndrome similaire est parfois observé lors du port des verres contact. ( les Verres de contact).

Du printemps plein les yeux

Dr René Lanz, Global Medical Advisor
Novartis Opbtbalmics

Cette année encore, des millions de personnes vont se voir privées d'une bonne partie des joies du printemps en raison d'irritations des yeux, de tuméfactions et de rougeurs des conjonctives ainsi que de larmoiements extrême- ment gênants. La conjonctivite allergique saisonnière ou aiguë touche la population du monde entier, avec une prévalence qui frôle les 20%. Cette forme compte pour près de 90% des affections allergiques de l'oeil. La con- jonctivite allergique saisonnière est une manifestation oculaire du rhume des foins, typiquement déclenchée par les pollens de graminées, d'arbustes et/ou d'arbres. Les symptômes sont l'expression d'une réaction allergique immédiate de type 1, provoquée par la libération d'histamine par les mastocytes sous l'effet d'IgE spécifiques. Il existe cependant également des indices suggérant l'existence d'une réaction tardive, liée à une migration de cellules inflammatoires, notamment d'éosinophiles, dans le tissu conjonctival. Ce processus se traduit par des symptômes plus persistants et peut conduire à un état inflammatoire chronique.

La conjonctivite allergique perannuelle ou chronique a une prévalence de l'ordre de 3% et est provoquée par des allergènes tels que les acariens, pour ne citer que cet exemple. Ces allergènes sont présents plus ou moins toute l'année dans l'environnement domestique. I1 s'agit là aussi d'une allergie de type 1, dont la nature chronique rend très vraisemblable l'implication de réactions à la fois de type immédiat et de type tardif.

Le principal symptôme de la "conjonctivite allergique saisonnière est le prurit oculaire. S'y ajoutent parfois aussi des larmoiements et des brûlures des yeux. Les signes cliniques classiques associent des dilatations vasculaires avec yeux rouges à des tuméfactions conjonctivales et palpébrales. Dans les cas sévères, on observe également une hypertrophie papillaire de la conjonctive du tarse. Les symptômes de la conjonctivite allergique perannuelle ressemblent en fait à ceux de la forme saisonnière, mais ils sont en règle générale atténués et persistent plus longtemps.

Au-delà de l'examen clinique des yeux et des tests de laboratoire, l'anamnèse du patient joue un rôle capital dans le diagnostic de la conjonctivite allergique. De nombreux patients souffrent en effet encore d'autres manifestations allergiques et présentent une histoire familiale chargée. Cela dit, un examen ophtalmologique soigneux reste naturellement incontournable pour poser un diagnostic correct, dans la mesure où l'oeil rouge n'a rien de pathognomonique et fait partie du tableau clinique de nombreuses affections oculaires. Songeons simplement aux infections vitales et bactériennes ou aux yeux secs, qui peuvent ressembler à s'y méprendre à une réaction allergique.

Les allergies oculaires ont des répercussions importantes sur la qualité de vie des patients touchés. De nombreuses activités quotidiennes sont fortement perturbées en raison de l'insomnie, la fatigue chronique et les troubles de la concentration qui résultent des diverses tentatives du patient de limiter l'exposition aux allergènes responsables des symptômes. Et le rendement professionnel des sujets atteints souffre, lui aussi, de la situation. Les coûts économiques et sociaux engendrés par cette affection sont d'ores et déjà considérables, mais augmenteront sans doute encore au cours des années à venir avec l'incidence croissante des maladies allergiques liées à la pollution de l'environnement.

Approches thérapeutiques classiques

Mise à part l'identification des allergènes responsables et les efforts pour limiter l'exposition, l'approche thérapeutique classique consiste à soulager les patients atteints de conjonctivite allergique saisonnière en leur prescrivant des traitements symptomatiques. Si les symptômes sont légers, il suffira parfois d'appliquer des compresses froides ou de simples gouttes pour humidifier et rincer les yeux.

Les substances pharmacologiques agissent au niveau des médiateurs chimiques de la réponse immunitaire. Elles sont réparties en différentes classes: les antihistaminiques, les inhibiteurs de la dégranulation des mastocytes, les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les corticostéroïdes.

Les antihistaminiques (antagonistes du récepteur H1) sont souvent privilégiés en début de traitement, car l'histamine joue un rôle cité dans le déclenchement des symptômes allergiques oculaires. Au contraire des formes orales, les collyres agissent directement au niveau du site de la réaction allergique et procurent donc un soulagement très rapide avec un minimum d'effets indésirables systémiques.

Les inhibiteurs de la dégranulation des mastocytes exercent une action très lente et ne développent leur pleine efficacité qu'après plusieurs jours de traitement régulier. Ils se prêtent dès lors davantage à la prévention et à la prise en charge à long terme de la conjonctivite allergique saisonnière qu'à un traitement symptomatique en phase aiguë.

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens utilisés en application locale ne parviennent pas à soulager l'ensemble des symptômes de la conjonctivite allergique. Ils ne sont d'ailleurs pas enregistrés avec cette indication dans la grande majorité des pays européens.

Les corticostéroïdes sont très efficaces, mais leur usage sur une longue durée implique, comme chacun le sait, des effets indésirables importants, tels que des retards de cicatrisation et des infections opportunistes de la cornée et de la conjonctive, des élévations de la tension intraoculaire ou encore des cataractes secondaires.

Comme les réponses des patients à ces différentes classes de substances sont très variables, on a souvent recours simultanément à plusieurs médicaments aux mécanismes d'action complémentaires. Les risques d'effets indésirables peuvent toutefois limiter l'utilité des traitements combinés.

Nouveaux médicaments possédant des effets multiples

Ces dernières années ont vu l'introduction d'un nouveau groupe de médicaments destinés au traitement local de la conjonctivite allergique et réunissant plusieurs mécanismes pharmacologiques en une seule et même molécule. Ces substances permettent d'obtenir un très bon soulagement des symptômes précoces liés à la réaction allergique de type immédiat. Elles inhibent d'autre part la réaction tardive et les processus inflammatoires qui lui sont associés. Lorsqu'elles sont directement appliquées dans l'oeil, elles développent leur action au site même de la réaction allergique.


Phlyctenulose

La phlyctenulose est une complication de la cornée en relation avec la blépharite. Les bactéries du bord des paupières (blépharite) libèrent des toxines qui vont dans les larmes et irritent l’œil. Dans ce cas, une réaction d'hypersensibilité ou réaction allergique se développe sur la cornée ou la conjonctive.

 Les symptômes comprennent: des rougeurs, démangeaisons, brûlures, larmoiements, et sensations de corps étranger dans l’œil, spécialement au clignement. Un point blanc peut être observé au bord de la cornée. Cette tache représente un effondrement stérile de la surface de la cornée (non infectée) et peut être très irritante

On traite la blépharite causale, afin d’aider la cornée à cicatriser. Cette affection répond bien aux médicaments stéroïdes. La prophylaxie consiste à nettoyer les bords des paupières , pour prévenir une réaction d'hypersensibilité.

Autres symptomes de douleur trouvés dans d'autres pages:

Conjonctivite:  ‘Œil rose’, avec rougeurs, décharges, paupières enflées.
Problèmes de verres de contact : douleurs, sensation de gène, de grattements.
Episclérite:  Rougeurs locales avec peu de symptômes.
Toxicité médicamenteuse : Irritation oculaire due à des collyres.

 

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