Verres Organiques


Les verres peuvent avoir des indices de réfraction
différent pour obtenir des verres plus minces. Plus l'indice
est élevé plus le verre sera mince

L'amincissement peut être réalisé par une taille
asphérique , et par une pré-calibration en
fonction de l'écart des yeux et de la grandeur de la lunette.
Tous ces facteurs d'amincissement peuvent être cumulés,
pour permettre un amincissement maximum par rapport à la puissance
des corrections optiques.


voir
SeeMax™
Bi-asphérique multi-directionel
Les verres organiques ont l'avantage d'être très légers,
ils sont presque incassables. Ils ont le désavantage
de se rayer facilement. C'est pourquoi nous avons des traitements
de surface qui les durcissent . Les verres organiques peuvent
être teintés dans toutes les couleurs, même avec
plusieurs teintes dans le même verre, et en dégradés



Ces dernières images montrent différent types d'images
parasites.
Le lien entre la réflexion et l'indice de réfraction du
verre est bien connu. Le matériaux à haut index sont plus
dense et généralement plus lourd (bien qu'avec des verres
forts la réduction de poids provient alors de
l'amincissement), ceci n 'est pas valable avec les verres
organiques (cr39), la résistance aux rayure et le vrai
problème du verre organique. Ceci est résolu pas des
couches anti-rayures. Une couche anti-reflets renforce
également l'effet anti-scratch.

A mesure que les différents matériaux utilisé en
optique augmente, Il faut des machineries de plus
spécialisées pour chaque types de matières. Les plus
grandes marques internationales ont la possibilité de
traiter leurs propres lentilles en fonction de leurs
matériaux.
Les nouvelles couleurs.
La couleur peut-elle réellement aider à mieux voir ? II semblerait que oui,
si non en croit les tests cliniques de verres teintés réalisés sous un
contrôle strict. Mark Ronan interroge Jenni Brown, optométriste chez Rayner
Opticians (une chaîne d'optique britannique), examinatrice au College of
Optometry, dont elle est membre.
Sa spécialité: la colorimétrie, une technique qui utilise les vertus
thérapeutiques des verres teintés pour atténuer divers troubles de la vue.
La colorimétrie est un domaine relativement récent, mais l'idée d'utiliser
des revêtements ou filtres colorés pour soigner les troubles de la vue remonte
aux années trente.
Au milieu des années quatre-vingt, Helen Irlen, psychologue américaine
fascinée par les idées exposées lots d'un congrès médical sur les
applications de la couleur, décide de tester des verres teintés sur des
enfants présentant des difficultés d'apprentissage; elle constate que les
couleurs améliorent leurs capacités de lecture. Après avoir mis au point sa
découverte, elle forme au Royaume-Uni, plusieurs éducateurs spécialisés à
repérer au moyen de filtres teintés les enfants potentiellement dyslexiques.
J'ai découvert cette théorie quand mon fils m'a dit qu'un de ses professeurs
lui avait suggéré d'utiliser des verres teintés pour résoudre ses problèmes
de lecture.
J'ai décidé d'assister à quelques conférences sur le sujet, et je me suis
rendue compte que la thérapie par la couleur était bien plus qu'un simple
gadget. J'ai alors rencontré Arnold Wilkins, du Medical Research Council, qui
exposait les résultats de ses recherches sur le traitement des migraines dues
à la luminosité, de l'épilepsie, et des difficultés d'apprentissage, par des
revêtements teintés. Le MRC ayant donné son accord pour une vérification
clinique de ses résultats, on m'a proposé d'y participer. Les tests devaient
établir dans quelle mesure la thérapie par la couleur peut être efficace face
de nombreux troubles. Jenni Brown a ainsi pu participer à la toute première
recherche clinique sur la colorimétrie, ces tests ont été effectués sur des
groupes d'enfants dyslexiques de Leeds et de Londres. Arnold Wilkins a
participé a la création du colorimètre, qui aide au diagnostic en produisant
des couleurs de différentes longueurs d'ondes. Cette machine permet de
déterminer la couleur, et l'intensité de couleur, qui permettent de réduire
les troubles de la lecture. Le patient fixe son regard sur une cible (c'est-à-dire
un mot spécialement déformé et difficile à lire) tandis que l'opérateur
change la longueur d'onde des couleurs jusqu'à isoler la couleur avec laquelle
le patient a le plus de facilité à lire le mot en question. Cette couleur
dépend pour une grande part de l'individu. Il est possible de modifier la
couleur et son intensité indépendamment, jusqu'à ce que l'on ait déterminé
exactement celles qui sont les plus favorables pour le sujet. On peut ensuite
élaborer des verres de la couleur choisie. Un nombre important des personnes
utilisant ces vernes teintés estiment qu'ils facilitent la lecture. Comment une
chose aussi simple que !a couleur peut-elle avoir un tel effet sur la vision ?
I1 n'est pas facile de répondre à cette question, et plusieurs théories
existent. Certains chercheurs, y compris M.Stein, psychologue à I'université
d'Oxford, pensent que la dyslexie est une anomalie qui ralentit l'activité de
l'une des deux zones majeures du cerveau utilisées par la vision (les couches
magnocellulaire et parvocellulaire}, ce qui perturberait l'ordre de réception
des informations visuelles. Lorsqu'on lit, la lumière est captée par les
photorécepteurs de la rétine; l'information est ensuite traitée dans le
cerveau par les cellules de ces deux couches. Une étude de la dyslexie a mis en
évidence des cellules de la couche magnocellulaire plus petites que la normale,
ainsi qu'un traitement des informations caractérisé, par une faible
différenciation.
Une autre théorie explique tes troubles par une activité électrique
excessive du cortex visuel cérébral, qui transmet les informations reçues par
les yeux. On a constaté que des filtres bleus de différentes nuances aidaient
la lecture dans 80 % des cas, mais la cause exacte d'amélioration reste un
mystère.
Le problème est qu'il est impossible d'isoler précisément cette activité
spécifique de l'ensemble du fonctionnement du cerveau, parce que la quantité
d'impulsions électriques est énorme. Il est probable que les teintes
atténuent l'activité électrique qui interfère avec la vision. Jenni Brown
est désormais connue pour ses travaux sur les difficultés d'apprentissage des
enfants. Elle est fréquemment recommandée par les écoles spécialisées et
les psychologues de l'éducation.
Les optométristes qui n'ont pas d'expérience directe de la colorimétrie,
ou qui ne sont pas à l'aise pour traiter les enfants, peuvent toujours
effectuer les premiers tests avec verres teintés, ensuite, s'ils jugent que la
colorimétrie peut être utile, ils peuvent conseiller un traitement avec un
colorimètre. Il existe une centaine de ces appareils au Royaume-Uni à l'heure
actuelle, et leurs résultats peuvent être décisifs. Je suis toujours contente
de pouvoir aider un enfant à lire plus facilement
