LUNETTERIE METALLIQUE
CASANOVA

Made in Italy
Casanova se trouve à Schio, centre textile situé près de Venise et produit ses
propres montures pour lunettes et lunettes solaires depuis 1986.
Casanova élabore les idées, projette ses lunettes et les produit chez son usine,
permettant ainsi d'offrir le maximum sans aucun compromis.
Casanova est donc un partenaire sûr et fiable vis -à - vis des opticiens et des
consommateurs.
Le fait de produire ce qu'on vend permet aussi le contrôle total du produit, du
projet et des pièces détachées: c'est le service.
Le produit est totalement, au 100% " ruade in Italy". Le soin du détail se
relève aussi dans le projet de nombreux présentoirs; les photos, les posters et
les
images, que Casanova met à disposition de l'opticien , sont le décor idéal de
ses produits dans les vitrines.

La qualité est contrôlée suivant les normes ISO/DIS 12870 et
le produit a par conséquent son label.La cession du nickel est elle aussi
contrôlée et répond à la directive CEE 941 27/EEC.
Le design sans compromis exige des solutions techniques très hardies. Une
lunette Casanova peut compter presque plus de 60 soudures, trois différentes
couches galvaniques et un grand nombre de couleurs appliquées manuellement l'une
après l'autre avec un séchage au four après chaque reprise.
L'utilisation massive de l'acier inox et de tous les métaux ,les plus
appropriés, donne des produits ultra - légers. L'emploi des soudures avec des
techniques différenciés suppose une production manuelle. Chaque lunette prévoit
des finitions et un contrôle manuels.
Le projet
Le succès d'un produit sur le marché est atteint à travers des chemins
différents.
Dans la production de masse qui gère le goûts et les préférences, en effaçant
les diversités individuelles, il s'impose grâce au griffes tant admirées.
Casanova, au contraire, utilise une stratégie qui vise à diversifier le produit
en donnant la possibilité à chacun d'avoir des lunettes personnalisées selon ses
exigences esthétiques et pratiques.
C'est une stratégie qui prévoit aussi la participation active de l'opticien dans
le but de lui faire atteindre une "image" innovatrice et des avantages en termes
de vente.
On sait que l'utilisation de l'ordinateur a bien amélioré la qualité et la
précision de la production mais les limites techniques ont baissé "l'appeal".
Souvent ces produits semblent avoir été conçus, tous, par le même auteur et la
même main. Le projet des montures Casanova est confié à une équipe d'architectes
et de designers qui connaissent ces limites et qui donnent essor à la créativité
et à la diversification.
La fabrication est donc toute manuelle. Dans une société dominée par la vitesse,
où "le temps réel"est imposé par les moyens de communications et de transport,
on se demande,en effet, si l'on est pas amené à produire des banalités qui
dérivent du rythme obligé plutôt que d'une réflexion profonde.

L'histoire a déjà des réponses prêtes aux problèmes du présent. Voilà pourquoi
Casanova s'approche à la culture du passé et à celle du présent
pour mieux connaître et prévoir le futur de façon que l'ensemble proposé soit
cohérent et puisse donner satisfaction et appréciation pour soi-même et pour le
consommateur.
Les limites mêmes, imposés par la situation du présent, doivent être bien
claires et méditées et, au moment donné, il faut savoir les dépasser.

Les collections Casanova


L'exigence commune est celle de concentrer nos efforts vers des sujets bien
déterminés.
Notre but est celui de présenter à l'opticien et aux consommateurs une gamme de
produits reconnaissables, alternatifs entre eux et par rapport au produit de
large consommation. Casanova utilise l'expérience des langages artistiques et
les propose à nouveau en version industrielle: c'est donc une vue panoramique de
for- mes et de matériaux.
L'art, en tant que mouvement artistique ne disparaît pas, mais, au contraire, il
vient relancé, produit en série, employé. Ces collections proposent le design
comme destination fonctionnelle soit en puisant de l'expérience d'autres
secteurs, soit en créant la nouveauté. Le design est un art qui vise à
l'essentiel, qui s'applique à des multiples et donc à la production industrielle
avec des solutions liées à l'emploi de l'objet. Il s'agit de proposer à nouveau
l'art et le design en fonction de la mode et pourtant avec des solutions moins
agressives et des objectifs plus commerciaux, plus "soif".
ANONIMO VENEZIANO (Anonime Vénitien)
On sait que dans le monde de l'industrie il y a des lieux bien déterminés de
production. Quand on parle de Pforzheim et de Vicence on pense à l'or, de
Manchester ou Prato aux textiles, de Silicon Valley aux ordinateurs.
Et voilà donc que, quand on pense à l'art, on se souvient de Venise, de Florence
ou bien de Rome. Tout cela est lié à notre évolution continuelle qui voit les
enfants apprendre le métier de leurs pères et les élèves apprendre de leurs
maîtres; on suit l'exemple, on connaît l'émulation.
Au cours des siècles Venise a été le centre artistique et culturel d'un nombre
illimité de peintres, écrivains, architectes et musiciens.
Et il serait trop facile d'en citer les noms. Si l'histoire d'une ville
caractérise ses habitants, l'accent d'une langue ou un dialecte nous
reconduisent dans un certain ,pays". L'accent des mots comme la façon de sentir
ressentent de certains stéréotypes et cela on le remarque surtout à Venise
parque que c'est une île. Peu de Vénitiens ont connu ce ,Musicien de Venise"
contemporain. Beaucoup d'entre eux auraient pu le connaître ou l'ont connu,
peut- être. Dans cette île tous se connaissent et se saluent, mais très peu
d'eux se souviennent de lui.
Il nous a quitté. une dame étrangère le connaissait bien et nous a parlé de lui.
On est venu donc a connaissance des aspects particuliers de sa personnalité et
de sa vie; ce sont des aspects typiques de cette chère île, ,,de son île" et
l'on regrette de ne pas avoir eu la chance de le connaître quand il était
vivant. Casanova dédie à ce musicien de Venise une série de sept lunettes, une
pour chaque note musicale.
Cette série prend le nom de H.B.M., dont H signifie ,,Hommage" et B.M. sont les
initiales de ce musicien qu'il est préférable de ne pas
citer entièrement. Suivant leur style, ces montures ont été mises dans les
collections Casanova ou Taxi.
Omaggio a Rietveld


Gerrit Thomas Rietveld (Utrecht 1888-1964). Fils d'un ébéniste, il commença à
travailler dans l'atelier de son père, puis il étudia le dessin, ouvrit son
propre atelier, spécialisé dans les meubles, fréquentant entre-temps les cours
d'architecture. Ses études finies, il entra dans le groupe De Stijl en 1919. De
Stijl fut aussi le titre de la revue du mouvement fondé par Theo Van Doesberg en
1917. De Stijl, poursuivant et développant les recherches formelles à la base de
la poétique de Piet
Mondrian, devient la référence pour tous les avant-gardistes européens.
L'apport de Rietveld fut fondamental dans l'élaboration et la mise au point de
l'art néoplastique: avec la "chaise bleu-rouge" qu'il conçut et construisit en
1918, il pose, en fait, les bases pour un nouveau langage.
Née de la décomposition de ses parties fonctionnelles et constructives en
éléments géométriques simples, avec une utilisation de la couleur qui accentue
la vision par plans successifs, la chaise devint le prototype d'un nouveau
style.
Celle-ci fut suivie d'autres chaises et object pour enfants, un buffet, la
"chaise zig-zag", le mobilier du bureau Lartog à Utrecht, du magazin G.Z.C. à
Amsterdam, et son chef-d'oeuvre architectonique, la maison Schroeder à Utrecht
(1924), qui définit postérieurement le nouveau style, avec une décomposition
poussée à l'extrême des formes, rendues élémentaires, isolées par des
colorations pures et violentes (rouge, bleu, jaune) et ensuite recomposées,
exhibant brutalement des encastrements, de plans successifs.
Parmi ses autres œuvres, rappelons les maisons à enfilade dans le Werkbund, à
Vienne (1930-1932), la maison Penaat à Tongeren (1940), la maison Stoop à Velp
(1951 ), le pavillon hollandais à la Biennale de Venise (1954), le salon
d'exposition Driessen et le pavillon Soonsbeck à Arnheim (1954), le Musée
Zonnenhoft à Amersfoort ( 1959).
CASANOVA propose une série de modèles, chacun en plusieurs couleurs, pour
approfondir la poétique de ce grand architecte qui, a conditionné a tel point
l'esthétique et le goût communs qu'il s'est identifié dans l'imaginaire
collectif des
formes maintenant assimilées.


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