INSTRUMENTS
Télescopes astronomiques

Télescopes Notions de Base
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En général,
la longueur focale d'un télescope, autrement elle se trouve dans le manuel
d'instructions.
Théoriquement, il n'y aucune limite aux grossissements que l'on peut obtenir
avec un télescope mais, en réalité, il existe une limite pratique bien définie
des grossissements utilisables. De même, le télescope ne peut pratiquement pas
être utilisé au-dessous d'un certain grossissement minimum.
Les formules suivantes servent à définir l'intervalle des grossissements
utilisables avec la plupart des télescopes: Grossissement minimum approximatif=
3,5x(diamètre du télescope en pouces) Grossissement maximum approximatif =
60x(diamètre du télescope en pouces). Exemple: un télescope de 8 pouces de
diamètre peut être utilisé dans un intervalle de grossissements compris entre
3,5 x8=28x (limite inférieure) et 60x80 = 480x (limite supérieure).
(N.B. un pouce = 2,539 cm.)
Ces formules ne devraient fournir qu'une indication pour la définition de la
gamme de grossissement effectivement utilisables avec la plupart des télescopes
jusqu'à environ 12 pouces (300 mm) de diamètre. Ces indications n'ont rien à
voir avec la marque du télescope ni avec le type de télescope (réflecteur, réfracteur,
Schmidt-Cassegrain, etc.).
L'emploi de grossissements trop forts donne presque toujours une image confuse,
indistincte, mal définie, qui montre moins de détails par rapport à celle que
l'on peut obtenir avec un faible grossissement. A trop faibles grossissements,
on obtient une tache de lumière trop grande pour l'œil humain, qui sort de
l'oculaire (voir le chapitre sur la pupille de sortie).
Exemple: un télescope de 8 pouces (203 mm) utilisé à 200x montrera beaucoup
plus de détails de la surface de Jupiter qu'un télescope de 4 pouces (102 mm),
toujours utilisé à 200x. Le télescope de 203 mm recueille quatre fois plus de
lumière que celui de 102 mm. C'est en effet la quantité de lumière recueillie
qui détermine la résolution et les détails de l'image.
Effet de l'atmosphère:
Dans les observations visuelles, la stabilité de
l'atmosphère terrestre est beaucoup plus importante que le grossissement.
Quand l'atmosphère est turbulente (on peut s'en apercevoir au papillotement des
étoiles), il est impossible d'obtenir des images limpides et claires aux plus
forts grossissements, les forts grossissements conseillés plus haut étant évidemment
optimistes. L'observateur doit alors diminuer le grossissement jusqu'à ce que
l'image soit nette.
En général, la stabilité de l'atmosphère se réfère à la qualité de la
vue ('seeing') astronomique. Les astronomes prennent souvent en considérations
les conditions du 'seeing', car son amélioration permet d'observer plus de détails.
Une condition secondaire, dite transparence, se réfère à la limpidité de
l'atmosphère. Ironiquement, un ciel complètement limpide et sombre, qui
devrait représenter la condition idéale pour utiliser les plus forts
grossissements, se produit quand la stabilité de l'air n'est pas bonne. Les
observateurs confirmés emploient les grossissements selon la qualité du 'seeing'.
Pendant les observations terrestres diurnes, les grossissements faibles et
moyens sont les plus avantageux car ils permettent à l'observateur de regarder
à travers la partie la plus basse de l'atmosphère terrestre. Avec des
grossissements trop forts, l'image donne l'impression de bouillir à cause des
ondes de chaleur qui montent de la surface terrestre.

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