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INSTRUMENTS
Télescopes astronomiques

Télescopes Notions de Base
page 10
La recherche d'un astre à
travers les constellations n'est pas suffisante. Pour trouver un astre, il nous
faut de coordonnées célestes, analogues à nos coordonnées géographiques.
Supposons être au centre de la terre et imaginons que la terre est une sphère
transparente: de notre position, nous verrons tout autour de nous un cercle
qu'on appelle horizon.
L'horizon coupe l'univers en deux hémisphères. Notre position nous permettra
de voir des étoiles qui ne peuvent être observées ailleurs. Il est donc
indispensable de définir le lieu de l'observation au moyen de deux coordonnées:
la latitude et la longitude.
Si on trace une droite traversant la terre du pôle Nord au pôle Sud, on peut
imaginer un plan perpendiculaire à cette droite qui passe par le centre de la
planète. Ce plan va couper la surface terrestre au niveau d'un cercle appelé
Equateur. Tous les points de l'équateur sont à latitude 0°; le pôle Nord à
latitude +90 °, le pôle Sud à 90 °.
La distance minimum de n'importe quel endroit par rapport à l'équateur
(latitude) peut être mesurée le long d'un arc de cercle qui, en partant du pôle
le plus proche, passe par ce même endroit, coupe perpendiculairement l'équateur
et revient au pôle opposé, cet arc s'appelle méridien.
Parmi tous les méridiens, on choisit un d'origine, celui qui passe par
Greenwich.
La longitude correspond à l'angle mesuré du centre de la terre et qui se
trouve entre le méridien de Greenwich et celui de lieu d'observation. On mesure
de 0 ° à 180 ° à l'est (positif) et à l'ouest (négatif).
Ce réticule composé par l'équateur et les méridiens peut être transféré
sur la sphère céleste.
Imaginons d'observer l'univers à partir du centre d'une terre transparente, les
étoiles, tout comme le soleil, se lèveront et se coucheront suivant une
rotation apparente, appelée mouvement diurne (apparente, car en réalité c'est
la terre qui se déplace).
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Supposons maintenant de
prolonger l'axe terrestre jusqu'à ce qu'il coupe la sphère céleste.
Les deux points d'intersection seront le pôle Nord céleste, très proche
de l'étoile polaire (hémisphère boréal) et le pôle Sud céleste (hémisphère
austral) (fig. 15).
Imaginons maintenant de projeter une fois encore l'équateur terrestre sur
la grande sphère: l'intersection sera un cercle imaginaire, défini équateur
céleste (fig. 15). |

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